On ne voit bien qu’en perçant les apparences : nommer ce qui ne se dit pas, explorer ce qui entrave. L’entreprise est un réseau de liens dont la qualité soutient ou fragilise sa performance. Prendre soin du lien, c’est l’interroger, s’aiguiser, discerner ce qui relie ou sépare.
réparer l’entreprise
Dans une entreprise, à quoi sert le conflit ? Sur qui repose la responsabilité ?
Face à une décision importante, où commence et où s’arrête votre pouvoir ? Vous arrive-t-il de tourner en rond sans réussir à trancher ? Pouvez-vous reconnaître quand une situation appelle un changement de niveau plutôt qu’un simple ajustement ? Avez-vous droit à l’erreur ? Pensez-vous pouvoir y arriver tout seul ?
Êtes-vous devenu un bouc émissaire ? Ou en avez-vous désigné un sans vous en rendre compte ? Vous dites-vous que ce n’est pas grave, que ça va passer ? Savez-vous vous arrêter avant de tomber malade ?
En cas de crises et de conflits, de climat social tendu, de changements structurels, de comportements inappropriés, d’abus de pouvoir et d’injonction permanente à la performance, l’entreprise se casse. Au cœur des problèmes, des histoires de sentiments et de lien. L’entreprise se rompt et se répare avec le lien : sa solidité entraîne celle de l’entreprise. Car l’homme qui y travaille est un animal social.
Avec l’école de la relation humaine, je contribue à façonner la pérennité de votre entreprise en cultivant la coopération, ce lien essentiel qui permet l’adaptation et la robustesse.
Faisons des étincelles ensemble, voulez-vous ?
cultiver la coopération
Parce le lien est essentiel à la robustesse de votre entreprise, faites l’expérience d’une coopération qui se mesure, se recalcule et se réinvente sans cesse au gré des fluctuations et intempéries. Pour vous, je déploie les outils de la coopération avec le diagnostic relationnel, le coaching et la formation.
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christèle
Enthousiaste, audacieuse, créative, je me dédie à l’accompagnement des individus et des équipes pour prendre soin du lien, cet essentiel à la coopération et à la robustesse de votre entreprise.
Je ne sais rien de ce que signifie cultiver la coopération. Surprenant, n’est-ce pas ? Et pourtant…
Il y a maintenant plus de vingt ans que j’aide les femmes et les hommes de l’entreprise à bien vivre et bien travailler ensemble. Ce que je nomme désormais cultiver la coopération. À savoir, prendre soin du lien avec soi-même, avec les autres, avec l’entreprise. Nous sommes des êtres de lien et la robustesse du lien détermine la météo, à l’image des saisons qui nous traversent, de ce qui soutient ou fragilise l’entreprise.
De la qualité du lien dépend la qualité de la coopération. Prendre soin de ce qui relie ou sépare, la plupart du temps sans le savoir, c’est commencer par lui réserver un espace, géographique et temporel, pour le considérer, l’interroger, l’expérimenter et le consolider.
Comme un jardinier qui chérit son jardin, le lien est semblable à la graine qui a besoin d’engrais, d’eau, de nourriture, de désherbage pour grandir et s’épanouir au gré des fluctuations et transformations permanentes. Oui, il ne va pas de soi de bien vivre et bien travailler ensemble, car nous n’avons pas appris à prendre soin de ce qui nous relie tant cela semble une évidence. Comme s’il n’était point nécessaire de nommer ce qui nous exalte ou nous inhibe, ce qui contribue ou non à la bonne santé de l’entreprise.
Prendre soin du lien s’inscrit dans le temps et la répétition, comme des mises à jour régulières indispensables. La relation est vivante, elle nécessite d’y revenir aussi souvent que nécessaire pour lui permettre d’évoluer, de s’aguerrir et ainsi contribuer au plaisir d’œuvrer, de fabriquer ensemble. Dans certaines entreprises, quand je parle de plaisir, c’est encore un gros mot. Pouvoir l’évoquer, au-delà des objectifs à atteindre, nourrit la reconnaissance et le respect, mais également la responsabilité. Ces principes font partie des sept essentiels à la coopération.
Ceci est une histoire de sentiments. Une vieille Indienne racontait la vie à ses petits-enfants : « Je ressens un grand tourment. Dans mon âme se joue présentement une grande bataille. Deux loups se confrontent. Un des loups est la peur, la colère, les regrets, l’avidité, l’arrogance, la culpabilité, les ressentiments, le mensonge, l’orgueil. L’autre est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, le partage, la générosité, la vérité, la compassion, la confiance. Silencieux, les enfants réfléchissaient… Puis l’un d’eux dit : « Lequel des loups va gagner ? » La vieille Indienne répondit simplement : « Celui que tu nourris. »
Sentons notre choix de nourrir : ce qui nous relie ou ce qui nous sépare ; ce qui nous anime ou ce qui nous abîme ; ce qui nous élève et nous agrandit ou ce qui nous amoindrit et nous détruit. Prendre soin du lien et de sa robustesse, c’est œuvrer à la robustesse de l’entreprise, à sa capacité à rester solide te bien ancrée malgré les intempéries.
Une fois n’est pas coutume, parlons lien et sentiments, ce liant qui fait tenir l’ensemble. En êtes-vous ?
qu’est-ce qui façonne la robustesse ?
Aujourd’hui je voudrais vous parler de la robustesse du lien. En partant de votre bouche…
Je vous entends rire. Mais oui, la robustesse du lien ne passe-t-elle pas en premier lieu par la bouche ? N’est-elle pas affaire de goût ? De goût pour l’autre qui n’est pas toujours à notre goût. Entre délectation, amertume ou parfois même dégoût, notre bouche ne parle-t-elle pas à notre insu pour nous faire dire des mots trop sucrés, trop salés, voire poivrés ? De ceux qui provoquent salivation ou assèchement, selon votre goût. Et vous voilà parfois sans mots, en pleine déglutition de ce que l’autre vient de vous asséner : une claque qui résonne comme un crachat.
Oui, il s’agit bien de crachats, parfois même jetés sans ménagement en pleine figure, dont la substance est composée des longues ruminations, destinées à faire vomir, parfois… Tant la Cocotte-Minute est pleine de non-dits soigneusement emmagasinés, là, dans les glandes salivaires…
Peut-être alors pourrions-nous, avant d’en arriver là, nous attabler autour de mets délicieux pour partager des mots choisis, destinés à nous éveiller les papilles et à mieux prendre soin de ce qui nous relie : la langue. Celle qui nous offre la possibilité de goûter et de nous régaler… Pour savourer notre désir et engagement à bien travailler ensemble.
La robustesse est ce qui permet à l’entreprise de s’adapter et traverser les intempéries sans perdre de sa force et vision. Dans son expérience de la robustesse, Amandine nous rappelle que le ressenti prime pour traverser un vécu qui est avant tout humain, sensible, poétique.
« Je ferme les yeux. Pour trouver la robustesse à l’intérieur de moi. Je ferme les yeux et je fais silence. Car la robustesse se trouve dans le silence de mon être intérieur. Elle parle de mes os, de ma peau. Elle parle de mes instincts et je la sens animale. Je vois la gueule du loup, grande ouverte, et ses crocs. Elle me parle de territoire et je sens une certaine agressivité. Saine, protectrice.
La robustesse appartient à la nature et à la nuit. Éclairée par lune, dans le silence des ténèbres. Habitée par ses habitants aux yeux perçants. Au cœur des champs entourés de forêts, j’entends son chant. Le chant de la robustesse. Il émane de cette nature traversée par les tempêtes, le souffle du vent, la grêle, la pluie, les sécheresses…
C’est dans ce corps à corps avec la terre que son chant s’élève. Elle traverse les décennies et les siècles, rien ne la détourne, tant elle est enracinée et assurée de sa destinée. Son chant me parle de longévité, mais également de fidélité, comme un engagement à rester contre vents et marées et à traverser : se courber, tomber, se redresser, parfois casser, mais toujours se réparer.
Le chant de la robustesse me parle aussi de communauté, de symbiose, d’entraide, de solidarité. De ce qui reste quand tout s’effondre. La robustesse contient la promesse d’un renouveau toujours possible. Elle a la rondeur et la profondeur indispensables au jaillissement de la vie. La robustesse assure la pérennité dont nous avons tant besoin pour prendre soin de nos os et de notre peau : elle nous contient et nous la contenons, car elle est un principe de vie dont la responsabilité nous a est confiée. À l’image de tous les êtres vivants qui nous montrent la voie, saurons-nous écouter sa voix ? »
Ces mots vous inspirent-ils à faire l’expérience de la robustesse ? Pensez-y : si vous avez besoin d’un solide coup de pouce, vous savez où me trouver.
le changement est-il possible sans créativité ?
La créativité est essentielle. Sans elle, rien de neuf, la vie se meurt. Or, la créativité demande à être réceptif, ouvert à l’inconnu, à l’expérimentation, au risque, à l’erreur, à la gratuité… Et quand nous sommes accablés à pédaler comme des fous, le nez sur le guidon, pour faire mijoter la marmite, la créativité nous passe sous le nez… Nous ne faisons alors que repasser par les mêmes circuits, répéter les mêmes schémas. Grave erreur que de ne pas affronter l’inconfort, le vide nécessaire à écrire la nouvelle page d’une entreprise, comme ce texte, soufflé par Perrine, qui nous rappelle que l’expérience passe avant tout par le corps.
« Je me sens perdue. Face à ce qui me semble un vide abyssal, je ne vois plus rien. Je sens mon corps inerte, sans souffle et crispé au ventre. Qu’est-ce que je cherche ? Par où puis-je chercher ? Mes mains sont moites et ma bouche asséchée. Je bouge ma langue et rumine un peu, comme la vache. Je sens alors la salive m’humecter et cet humide, à l’intérieur de ma bouche, me fait du bien. Comme s’il vient compenser cet assèchement dans le reste dans mon corps, figé.
Mâcher remet du mouvement. Même minuscule, il me fait l’effet d’une porte d’entrée, d’un appel à me mouvoir. Je mâche et écris avec ma plume, je remue mes orteils nus sur le sol. Quelque part, ça se remet à bouger. Je bascule mon bassin d’avant en arrière et l’énergie se remet à circuler, Un frétillement est là, avec une pointe de joie, comme une jubilation. Oui, ça y est, je sens que ça vient.
Quoi ? Je ne sais pas. Mais ce corps, « mon » corps cherche à me parler. À travers cette danse qu’il m’offre ce matin, il me chuchote combien j’ai besoin de mouvement pour faire jaillir ses messages… Je sens des fourmillements, comme des petites bulles en train d’éclore dans chacune de mes cellules. Elles se réveillent… J’ai soif ! »
Soif de renouveau, d’aventures, de territoires (intérieurs et extérieurs) à conquérir, de connaissance… La coopération passe par la découverte de soi, des autres et du monde, cette connaissance profonde qui nous relie et ouvre de nouvelles possibilités. La coopération offre des perspectives inédites. Irons-nous danser dans les bois ensemble pour changer de regard et entrevoir ce qui apparaît quand on lève le nez du guidon ?
qu’en est-il de notre rapport au temps ?
N’est-il pas grand temps de nous interroger sur notre rapport au temps ? D’autant plus qu’il semble nous n’en ayons plus beaucoup. Même s’il s’avère, en soi, que celui-ci n’a point changé, n’est-ce pas ? Mais nous, combien de temps allons-nous encore courir après le temps ? Et pour aller où ? Je nous perçois comme des écureuils en cage, à tourner dans une folle course, ou course folle, en boucle. Et à nous épuiser, tant nous sommes agités.
Peut-être est-il grand temps de nous arrêter, ce que je propose de vous accorder. Pour enfin respirer, au vert vous retrouver, les pieds bien ancrés. Je vous vois déjà émerveillé par la clarté de vos idées retrouvées et la capacité à transformer ce qui vous semblait figé. Après quelques heures, vos corps, arrivés pétrifiés, ont déjà retrouvé le goût du mouvement et un nouvel élan. Ralentir ou mourir ? Tel est votre nouveau mantra. Auquel vous ajouterez qu’il est grand temps de vous ouvrir à ce qui, en vous, respire , bat au rythme des saisons et vous conduit avec raison.
Vous voilà heureux de savourer ce temps dédié à prendre le temps. C’est-à-dire vous asseoir et faire une ronde au cœur du temps pour écouter posément ce que chacun garde dans un coin, par peur d’y perdre son temps ou ses croyances.
Alors s’ouvre un premier temps, celui du questionnement. Qui permet d’ouvrir un instant précieux, celui de l’écoute et du partage. Un autre mouvement s’opère, qui parle du lien qui se restaure grâce à la parole retrouvée. Les mots deviennent des balises, des guides, qui vous apprivoisent à restaurer ce que le temps a érodé.
Ainsi, vous décidez d’instaurer ces rituels de façon trimestrielle, non seulement pour vous former, mais sans doute aussi, dites-vous, pour vous « déformer » de ce qui est sclérosé. Et pour poursuivre votre apprentissage du lien, dont il s’avère nécessaire de continuer à prendre soin. Mais aussi pour prendre le temps de vous dire à l’extérieur, avec les arbres et la nature, conscients qu’ils participent à vous entendre et à vous régénérer.
Prenez votre temps. À tout de suite, à tout bientôt ou à la Saint-Glinglin, c’est selon.
quand la relation permet un déplacement
Comment faites-vous quand vous vous sentez dans une impasse, que rien ne se passe comme prévu — ou que rien ne se passe tout court —, quand tout semble figé ? Vers quel saint vous tournez-vous ? Ou bien, n’envisagez-vous que le repli sur soi, la stagnation ? Car il s’agit bien de vous tourner vers quelque chose ou quelqu’un… Une main tendue, de lancer une bouteille à la mer en espérant être entendu, compris, accueilli, embrassé dans votre désarroi. Il nous faut une présence pour initier ce premier petit pas qui nous mettra en mouvement, ce geste parfois infime qui nous fait sortir de notre torpeur. Existons-nous vraiment sans l’autre ? Alice m’a partagé ce texte personnel qui évoque le récit d’une réanimation : s’animer à nouveau pour initier un mouvement salvateur.
« Prise dans mes propres boucles de ruminations intérieures, il me faut créer un espace d’échange avec l’autre pour me décentrer de moi-même et me recentrer sur l’extérieur. Et dans l’échange qui se tisse, je sens quelque chose se remettre en mouvement. L’écoute mutuelle crée un déplacement de moi vers l’autre et de l’autre vers moi, qui devient source de fécondité. De nouvelles idées émergent, de nouvelles façons de voir et de faire. Ça s’irrigue en moi. Grâce au changement de regard auquel m’incite la présence de l’autre, mon regard intérieur s’altère. J’en ressors différente et agrandie. Réanimée. »
Quand une entreprise, une équipe, une direction, reste figée sur un problème, il n’y a pas d’autre issue que d’opérer un déplacement nécessaire et d’envisager la coopération, ce mouvement individuel et collectif, ce tête-à-tête qui permet de porter son regard ailleurs, là où de nouveaux seuils attendent d’être franchis. La présence de l’autre, son altérité — qu’elle soit appréciée ou subie —, nous invite à nous déplacer — que ce soit pour nous rapprocher ou mettre de la distance… En tout cas, il nous faut bouger de là ! N’est-ce pas, vous sans qui je ne pourrai écrire ces mots ?
y a-t-il coopération sans audace ?
J’aimerais vous raconter comment il m’arrive de faire appel à ma créativité et comment l’audace est souvent la seule réponse possible à l’impasse.
Jean est directeur des ressources humaines dans un groupe international dans le secteur du papier toilette. D’un naturel plutôt réservé et réfléchi.
Lors de sa septième séance de coaching individuel, il me parle de sa difficulté à s’imposer, à dire non, à oser aller vers des personnes qu’il ne connaît pas et qui pourtant l’attirent. Un frein dans le cadre de ses fonctions (et de sa vie personnelle) qui l’empêche de faire face à ses responsabilités et d’intégrer pleinement son identité de dirigeant.
J’arrive la séance suivante, armée d’une boîte d’œufs (trois œufs de poule) et avec une proposition qui a de quoi interpeller et que j’énonce ainsi : « Jean, depuis notre dernière séance, j’ai pensé à vous et vous ai apporté un cadeau : une boite d’œufs… Dont deux sont durs et un est cru, mais je ne me souviens pas lesquels sont cuits ! Je vous invite à les mettre dans vos poches. Êtes-vous d’accord ? »
Jean, surpris et blême, finit par accepter ma proposition saugrenue. Il porte un costume étroit et dispose délicatement les œufs dans les poches de son pantalon : deux d’un côté et un de l’autre. Je poursuis : « Je vous invite maintenant à aller au tableau et à noter la phrase suivante : quelles sont les neuf prochaines situations dans lesquelles je souhaite oser ? »
Jean commence à énumérer des situations professionnelles et personnelles qui nécessitent davantage d’audace, en y associant des actions à mettre en œuvre, ainsi qu’un timing précis. Tout au long de la séance, je l’invite à bouger avec ses œufs dans les poches : se déplacer pour venir prendre un verre d’eau à deux mètres du tableau, détacher les feuilles et venir les poser sur le bureau….
La séance s’achève et je demande à Jean de me rendre les œufs. Un « ouf ! » de soulagement accompagne sa main qui me tend les œufs intacts. Puis j’enchaine : « Jean, je vous propose désormais d’oser faire ou dire quelque chose ici. Tout est permis, sauf la violence physique et verbale, à mon égard et à l’égard de la pièce dans laquelle nous sommes. » Jean explique qu’il souhaite « casser les œufs. » Je répète la consigne : « Pas de violence, donc pas possible de casser quelque chose. »
Jean commence alors à ouvrir toutes les portes des placards et du bureau. Peu satisfait, il s’arrête et réfléchit, puis s’adresse à moi : « Je souhaite vous poser une question personnelle … Comment êtes-vous arrivée à la course à pied ? » Et je réponds à sa question avec contentement.
Jean quitte notre rendez-vous avec un petit sourire en coin, en ajoutant : « Si cela se trouve, les trois œufs étaient durs ! » Ainsi s’achève le récit d’une séance où l’on peut dire que l’on a marché sur des œufs. Qu’est-ce que cela vous évoque et qu’aimeriez-vous oser si tout vous était permis ? Y compris de casser des œufs, car que faites-vous de l’omelette et à quelle sauce voulez-vous qu’on vous mange ? Je vous l’avais bien dit : la coopération est une affaire de bouche ! Soyez gourmand.
les outils de la coopération
Fruit de mes accompagnements individuels et collectifs en entreprise, j’ai créé une méthodologie et des outils spécifiques, qualitatifs et quantitatifs, pour cultiver efficacement la coopération au sein des équipes.
« L’accompagnement de Christèle a eu le mérite de nous faire nous rencontrer et de vivre des moments communs, complices, alors que l’équipe que nous formons est toute nouvelle. Aujourd’hui, le climat est plus apaisé, il y a une meilleure entente entre nous — et également avec nos interlocuteurs. Il y a un vrai mieux et nous nous retrouvons à l’occasion des réunions. Ne manque plus que des moments informels, comme un séminaire annuel ou bien, de temps en temps, de terminer la réunion mensuelle par un plateau repas… Pourquoi pas ? »
unité
« J’ai retenu que nous sommes tous là pour travailler ensemble et je constate que les relations se sont améliorées dans mon quotidien. Avant, il y avait des tensions, des non-dits ; maintenant on arrive à se dire les choses sans le faire peser sur les autres. On ne formalise pas le feed-back, on est parfois lent à oser dire, mais ça finit par sortir, notamment lors des points opérationnels — il reste encore les points relationnels à prendre en considération. L’unité qu’on a acquise au sein du département nous aide à parler d’une seule voix face aux autres services, à défendre les intérêts des uns et des autres. Même notre directeur est davantage dans cette écoute et nous demande clairement ce qui nous bloque. Le cap d’après : les interfaces avec les autres équipes. »