coaching

Au sein de votre entreprise, quels sont les espaces pour se dire ? Vous dites-vous souvent « ce n’est pas grave », « ça va passer » ? Pensez-vous pouvoir y arriver tout seul ? Comment faites-vous pour maintenir le conflit ? Avez-vous droit à l’erreur ? Quelles sont vos dix meilleures techniques pour exploser en plein vol ?

Alors que je commence cette lettre, mon regard est happé par la fenêtre ouverte de mon bureau d’où je vois le toit et la cheminée engrillagée dans laquelle vit un essaim d’abeilles. Le grillage étant destiné à protéger les abeilles de l’invasion des frelons asiatiques qui ne cessent leurs allées venues pour les attraper. C’est un ballet sans fin dont l’intensité est malheureusement amenée à s’accentuer avec la fin de l’été, quand les denrées protéinées dont ont besoin les frelons se raréfient, les amenant à jeter tout leur dévolue sur les abeilles. Et les colonies les plus faibles disparaitront…

Ce qui me réconforte, c’est que cet essaim a plus de trente ans d’âge. Je l’ai d’ailleurs vu essaimé en avril dernier, alors je le pense assez fort pour résister aux attaques et traverser, une fois de plus, l’année. Plus de trente ans, quelle robustesse ! Sans compter le dérèglement climatique et son lot de perturbations mettant en péril la survie des abeilles.

Cela m’amène à vous, à la robustesse de votre entreprise, à ce que vous mettez en place pour permettre à vos équipes de traverser les intempéries. La vie de la ruche est profondément inspirante et fascinante. Même si très éloignée de nous, elle nous ramène au corps et à la sensation, nous montre la puissance du collectif et offre un modèle de collectivité qui traverse les siècles.

À la grande différence des abeilles, nous disposons du verbe et du questionnement. Quels sont les espaces pour nommer et penser le faire ? Quels sont ceux qui permettent d’aligner vision, pensées, émotions et actions ? Qu’est-ce qui permet à vos équipes de nourrir le bon, le beau, le bien à vivre et à travailler ensemble ? Quelles sont les ressources dont vous disposez pour vous régénérer et vous fortifier ? Comment prenez-vous soin des tensions et exigences de l’entreprise ? Quels sont les espaces dédiés à se dire librement et sans jugement ? Comment nourrissez-vous l’inspiration ?

Puissiez-vous, ici et maintenant, faire un petit pas de côté grâce à mes questions. J’en conviens, elles sont nombreuses. Dans un environnement où l’instabilité et le chaos deviennent la norme, considérer l’accompagnement de vos équipes, non pas comme une béquille, mais comme une ressource précieuse pour prendre soin du lien — à soi, à l’autre et à l’entreprise —, c’est enraciner et cultiver sa robustesse.

Vous autoriserez-vous à valoriser la santé relationnelle de votre entreprise ? Je suis là pour vous.

le coaching sur le terrain

Il s’agit de mettre en place des accompagnements individuels et/ou collectifs en fonction des symptômes et du diagnostic relationnel, préalable à toute démarche collective. En voici quelques exemples.

Marc, ingénieur particulièrement sensible et rigoureux, est récemment arrivé en tant que membre du comité de direction d’une entreprise qui opère dans le secteur du luxe. Il rencontre des difficulté pour embarquer ses équipes dans la nouvelle organisation qu’il a mise en place. Il fait face à des conflits et tensions qui compromettent les objectifs de résultats. Je lui propose un accompagnement individuel de dix séances — à raison d’une séance par mois —, en parallèle d’un travail collectif avec ses équipes — cinq journées réparties sur neuf mois.
Claire, une dirigeante financière perfectionniste, sensible et particulièrement engagée, est responsable d’une équipe chargée d’évaluer les acquisitions d’entreprises d’un groupe dans l’agroalimentaire. Elle est soumise à une très forte pression et frôle l’épuisement professionnel. À partir d’une séance quadripartite avec la directrice des ressources humaines et son manager, je lui propose une séance d’accompagnement mensuelle pendant une année pour l’aider à se positionner différemment et à retrouver un nouvel équilibre favorisant la sérénité et la fluidité.
Antoine est le directeur général d’un groupe mutualiste indépendant. Conscient de ses difficultés en termes d’empathie et de communication, il s’est engagé dans la mise en place d’une culture de la coopération au sein de son groupe. Je l’accompagne individuellement chaque mois, depuis plusieurs années, pour non seulement l’aider à travailler sa communication interpersonnelle, mais aussi lui permettre de prendre du recul et élaborer des solutions satisfaisantes face aux défis humains qu’il rencontre.
le déplacement au vert

Un déplacement extérieur pour favoriser le mouvement intérieur

Un déplacement extérieur pour changer de point de vue et de perspectives
Vous voilà tout juste rentré de vos vacances. « Au vert », avez-vous ajouté. Vous êtes parti vous ressourcer et vous régénérer dans nos belles montagnes.
Nous en avons bien besoin, de sortir du béton, de nos bureaux et des écrans… De savourer des moments conviviaux, complices, en dehors de toute contrainte professionnelle. Histoire de prendre du recul, de changer d’horizon, de nous vider la tête… Et de reprendre le travail, habité par une énergie nouvelle, rafraichie.

Le déplacement nous ouvre à une expérience, une présence, plus sensorielles, qualitatives… Là où la nature et sa beauté offrent un écrin propice à l’inspiration, à la reconnexion, à l’échange et au partage, à la rencontre de soi et de l’autre. Elle insuffle un nouvel élan pour renouveler notre engagement et nourrir notre créativité et performance au quotidien, essentielles à la pérennité de l’entreprise.

Maintenant que la rentrée est là, quels sont les prochains temps au vert que vous prévoyez avec vos équipes pour prendre soin du lien ? Que diriez-vous d’une promenade pour notre prochaine rencontre afin d’en discuter librement ?

la communication interpersonnelle

Oser se dire pour prendre sa juste place

Alors que j’étais pétrie de préjugés et de jugements hâtifs, le premier outil qui a radicalement changé ma vision du monde est le MBTI (Myers Brigg Type Indicator), un outil de connaissance de soi fondé sur les travaux du psychiatre Carl Gustav Jung. J’avais trente-deux ans à l’époque, je travaillais dans une banque d’affaires et ai participé à un stage de formation en négociation. Cet outil avait pour but de nous aider à mieux nous connaître, à identifier et respecter la singularité de nos fonctionnements respectifs.

Ce fut le début de mon travail analytique : plonger dans les profondeurs de mon être allait, paradoxalement, me permettre de rencontrer l’autre et de mieux appréhender le fonctionnement de la psyché humaine. En travaillant sur moi, j’aidais les femmes et les hommes à s’accueillir dans leur entièreté pour mieux accueillir l’autre. Décoder les mécanismes qui régissent toute relation humaine afin de mieux travailler ensemble, voilà l’intention avec laquelle j’accompagne les équipes de votre entreprise.

Je transmets des outils opérationnels, efficaces sur le plan professionnel comme personnel. Nous sommes des êtres de communication et, pourtant, la plupart du temps embourbés dans nos propres difficultés et incapacités, nous communiquons « mal », sans tenir compte de l’autre, de son altérité.

En matière de communication, il n’y a point de frontière. Nous n’avons pas appris à communiquer, cela s’apprend et se travaille, tant notre nature humaine est complexe, soumise à ses propres contradictions, en perpétuelle évolution.
Désormais, j’ai agrandi mon cadre de référence : c’est la psychanalyse qui guide, en sous-terrain, mes missions au sein de l’entreprise… Pour l’aider à intégrer son ombre au lieu de chercher à la rejeter.

Cela me fait penser à ce conte qui se déroule dans un petit village en Afrique. La communauté est rassemblée pour décider du sort d’un magnifique arbre fruitier. Chaque année, celui-ci produit des fruits juteux ; délicieux sur une seule moitié. Sur l’autre moitié, ses fruits sont du poison mortel. Mais chaque année, on a oublié lequel côté est bon et lequel est mauvais. Cette fois-ci, la cheffe du village décide de trouver un moyen d’éviter ce dilemme. Alors, elle annonce que la femme qui voudra bien tester le fruit aura pour époux son fils. L’une des femmes se présente, choisit un fruit et le mange. Tout le monde attend fébrilement le verdict : formidable, elle est toujours vivante ! Et ainsi fut décidé de couper la moitié de l’arbre opposée à celle du bon fruit. Tous s’attèlent joyeusement à la tâche qui se termine par la célébration du mariage tard dans la nuit… Mais le lendemain matin, l’arbre est mort

La morale du conte dit ceci : l’ombre et la lumière sont intrinsèques à la nature humaine, l’une n’existe pas sans l’autre, et c’est dans ce frottement que jaillit la vie.

N’y a-t-il pas plus grande connaissance que celle de soi pour prendre notre place et agir avec conscience et assertivité dans ce monde qui le nôtre au quotidien, celui de l’entreprise ?

les cinq sens

Les sens du corps humain donnent le sens

Que vous dire des cinq sens ? N’est-ce pas une évidence, tant ils font partie intégrante de ce que nous sommes. Ou bien pensez-vous qu’il soit incongru de les mentionner comme un outil au service de la coopération ?

Ce matin, en allant marcher avec Tao dans la colline, j’ai pensé s’il ne m’obligeait pas à la promenade quotidienne, jamais je n’irai fouler le sol ainsi, plusieurs fois par jour. Frôler la terre, humer l’air chargé des senteurs de la saison, observer les fleurs et les paysages, toucher l’écorce de l’arbre, goûter les mûres ou les figues qui s’offrent à moi, entendre le chant des oiseaux… Cette promenade réveille tous mes sens, je me sens inspirée et des idées nouvelles émergent. Prise pas les mouvements physiques que la nature éveille, les sens me procurent l’ancrage dont j’ai besoin et donnent le sens.

Les cinq sens sont à l’honneur dans mon accompagnement collectif, grâce à la beauté des lieux choisis au cœur de la nature, véritable écrin, mais aussi grâce à la rencontre physique, privilégiant le mouvement qui offre au corps la possibilité d’exprimer notre sensibilité et ce qui fait leur humanité. De nombreux conflits sont ainsi désamorcés.

Alors que la priorité est mise sur des activités cérébrales, choisir la sensation permet de rééquilibrer la synergie collective à partir du lien, source de notre capacité à cocréer. Il s’agit d’un déplacement pour revenir au centre de son être : travailler à partir du désir… Qui rime avec plaisir !

Revenir aux cinq sens, c’est toucher notre humanité, notre humilité et ce qui nous lie. Quel meilleur sujet pour entamer une discussion fertile ? En êtes-vous ?

Les 3 vitamines de la relation, extrait du document pédagogique fourni pour le coaching collectif.

la valeur du coaching

En choisissant de mettre en place des espaces dédiés pour prendre soin de la sensibilité, la vôtre et celle de vos équipes, vous choisissez de valoriser la santé relationnelle de votre entreprise et de contribuer à sa robustesse. Le coaching est une ressource précieuse pour :

Faire preuve de discernement entre ce qui peut être amélioré et ce à quoi il faut consentir
Penser le faire, trouver des solutions innovantes et opérationnelles
Prendre soin du lien, délier les tensions et résoudre les conflits
Favoriser la sérénité et la fluidité du travail collectif
authenticité
« Tout ce que Christèle a transmis au groupe m’a aidé à progresser. Elle est très à
l’écoute, sans jugement. Souriante et douce, elle crée la confiance avec sa capacité à trouver les bons mots au bon moment, en aidant à y aller. Cela me demande d’être en mesure de recevoir : un processus très enrichissant à titre personnel, qui fait mal au début, mais devient profondément bénéfique.
C’est déroutant parfois d’être authentique. J’ai me suis ainsi autorisé à craquer : j’ai mis des mots sur mon vécu et me suis senti compris. J’ai ainsi compris que ce n’est pas parce que je vis une situation que l’autre ressent la même chose. Cela nécessite une prise de recul pour pouvoir penser l’autre, penser à sa situation, à ce qu’il ressent— sans se projeter ou chercher à contrôler ses émotions. La relation, c’est 50/50. Je mesure aujourd’hui ma part de responsabilité : si je ne fais pas le premier pas, je ne peux pas demander à l’autre de le faire. Depuis, je communique davantage et les échanges sont devenus fluides, faciles. Cet accompagnement a été le déclencheur pour me former et travailler sur la forme, comme avec la communication assertive. »
Adrien, responsable marketing
sensibilité
« J’ai été agréablement surprise et déroutée par la proposition sensible de Christèle : la diversité des ateliers, le côté spirituel, l’exercice de cohérence cardiaque, le recadrage simple et honnête du directeur (!), une partie théorique bien dosée… C’est différent de tout ce que je connaissais.Ce qui m’a marqué et a changé ma façon d’être, c’est le 50/50 : je parle beaucoup plus et y prends davantage de plaisir, car “je suis responsable de ce que je ressens”. Je reprends une maitrise de moi-même assez folle et très utile au quotidien.
Tout le groupe a joué le jeu, de manière globale, puissante, pour créer du lien. Et le résultat se mesure aujourd’hui au bureau : il y a eu un avant et un après. Quand on travaille pas tous sur le même site, ce genre de démarche est très bénéfique — même pour les personnes qui n’étaient pas présentes. Le changement d’état d’esprit s’exprime par la question que l’on se pose désormais : “Comment va-t-on avancer ensemble ?” Même pour notre directeur, le changement est manifeste : il écoute, remercie de façon sincère, se présente autrement, comprend mieux ce que l’on fait… Et je suis loin d’être la seule à faire ce constat ! »
Marianne, responsable achats